

Sous son nom latin d'Agaricus bisporus se cache un champignon que tout le monde connaît : le champignon de Paris. Karandja en tire un extrait aqueux bio, préparé dans son laboratoire des Hautes-Alpes à partir du seul carpophore, broyé puis mis à infuser dans l'eau.
Le liquide obtenu, sans alcool, est stabilisé dans un mélange d'eau et de glycérine végétale. Une prise de 5 ml correspond à 333 mg de champignon sec, et le flacon ambré de 150 ml couvre une cure d'un mois.
Les informations ci-dessous proviennent de la fiche technique publiée par Karandja pour ce flacon :
| Critère | Agaricus Karandja |
|---|---|
| Nom latin | Agaricus bisporus |
| Nom courant | Champignon de Paris |
| Famille | Agaricacées |
| Provenance du champignon | Pologne |
| Certification | Agriculture biologique UE / non UE, FR-BIO-01 |
| Mode d'extraction | Aqueux (macération ou décoction) |
| Équivalence | 333 mg de champignon sec pour 5 ml |
| Présentation | Flacon en verre ambré de 150 ml, verre doseur |
Peu d'espèces ont un parcours aussi lié à l'histoire de France. Cultivé dès le XVIIe siècle, le champignon de Paris prend son essor sous Louis XIV, puis trouve refuge dans les anciennes carrières souterraines de la région parisienne : l'obscurité, la fraîcheur constante et l'humidité de ces galeries convenaient parfaitement à sa culture sur fumier. Son nom lui vient de cette époque.
Son épithète bisporus rappelle un détail visible seulement au microscope : chaque baside, la cellule qui produit les spores sous les lamelles, n'en porte que deux, quand la plupart des agarics en portent quatre. Le chapeau, blanc ou brun clair selon les variétés, recouvre des lamelles qui passent du rose au brun chocolat en vieillissant.
Champignon de cuisine avant tout, l'agaricus a aussi trouvé sa place dans la mycothérapie occidentale. Il figure dans nos rayons défenses naturelles et confort au printemps, au côté des autres espèces de nos champignons médicinaux. Pour situer cette discipline, lisez notre article Que faut-il savoir sur la mycothérapie ?
Pauvre en calories et riche en eau à l'état frais, le champignon de Paris devient, une fois séché, une matière dense dont l'eau chaude extrait surtout :
La liste décrit la composition de l'espèce ; elle ne présume pas d'un effet de l'extrait. Le champignon contient aussi de l'ergostérol, un stérol peu soluble dans l'eau, que l'extraction aqueuse retient peu.
Pour cette espèce, Karandja se contente de l'eau comme solvant. La préparation suit plusieurs temps :
L'extrait ne contient donc pas d'alcool : seule une très petite quantité suffit, que l'on verse dans un fond d'eau. Le protocole a été établi avec le naturopathe Alain Tardif.
Deux agarics figurent dans la gamme Karandja, et le champignon de Paris entre aussi dans plusieurs complexes :
| Référence | Ce qu'elle contient | À retenir |
|---|---|---|
| Agaricus (ce flacon) | Agaricus bisporus seul | Le champignon de Paris, d'origine polonaise |
| Blazei | Agaricus blazei seul | Son cousin brésilien, au parfum d'amande |
| Mycotriplex Poumon | Cordyceps, agaricus, trémelle | Trois espèces dans un seul flacon |
| Mycotriplex Articulaire | Agaricus, chaga, reishi | Un autre trio de la gamme |
Les complexes conviennent à ceux qui préfèrent un seul flacon ; l'extrait unitaire laisse composer sa propre association, avec l'aide de nos herboristes.
Le label indiqué par le fabricant :

Prendre 5 ml par jour en dehors des repas, dans un fond d'eau, équivalent à 333 mg de champignons secs.
SANS ALCOOL.
Cure de 30 jours – un flacon correspond à une cure complète.
Ingrédients : Agaricus bisporus *
* Ingrédient issu de l'Agriculture Biologique
Principaux constituants biochimiques : Eau, Glycérine végétale*, Agaricus*, Acidifiant : acide malique*
Conserver au frais après ouverture.
Flacon verre ambré de 150 ml + verre doseur.
Karandja est né en 2011 à Lardier-et-Valença, un village des Hautes-Alpes. Cette entreprise familiale fabrique dans ses propres ateliers des huiles essentielles, des huiles végétales, des savons et des compléments alimentaires, à partir de plantes de sa ferme ou de producteurs qu'elle a choisis. Ses gammes sont certifiées bio par Ecocert et labellisées Nature & Progrès. Pour les champignons, le laboratoire travaille avec Alain Tardif, naturopathe, fondateur de la marque Athanor et auteur d'un Traité de mycothérapie. Découvrez la gamme Karandja.
Les compléments ne se substituent pas à une alimentation variée et au suivi médical par un médecin.
Oui. Agaricus bisporus est le nom scientifique du champignon de Paris, blanc ou brun. Karandja en extrait le chapeau et le pied séchés.
Parce que le seul solvant employé est l'eau, par macération ou décoction. Aucun alcool n'intervient dans la fabrication de ce flacon.
Le fabricant indique 5 ml quotidiens, pris à distance des repas et dilués dans un peu d'eau. Le verre doseur fourni facilite la mesure.
De l'eau, de la glycérine végétale bio, l'extrait d'agaricus bio et de l'acide malique, qui sert d'acidifiant.
Oui : 150 ml à raison de 5 ml par jour représentent 30 prises, soit la cure complète prévue par Karandja.
La fiche technique de Karandja indique une origine Pologne et une certification biologique FR-BIO-01. L'extraction a lieu en France.
Il signifie « deux spores » : les cellules fertiles situées sous les lamelles de ce champignon n'en produisent que deux chacune.
Les deux sont des agarics préparés à l'eau, mais d'espèces différentes. Le blazei, originaire du Brésil, a une odeur d'amande ; l'agaricus est le champignon de Paris.
Oui, Karandja recommande de l'agiter avant chaque utilisation, un léger dépôt pouvant se former au fond.
Au frais, comme le précise le fabricant. Refermez bien le bouchon après chaque prise.
Le fabricant demande de tenir le flacon hors de portée des jeunes enfants. Pour un enfant plus grand, demandez l'avis d'un professionnel de santé.
Cette FAQ a été rédigée par l'équipe d'experts des Herboristeries Louis pour vous apporter des conseils naturels basés sur la tradition herboriste. Elle ne remplace pas un avis médical de votre médecin.