

Le blazei (Agaricus blazei) est un agaric originaire des régions chaudes du Brésil, surnommé champignon du soleil. Karandja en prépare un extrait aqueux bio : le corps fructifère séché passe dans l'eau, puis l'extrait est filtré et stabilisé dans une base glycérinée.
L'extrait ne contient pas d'alcool. La dose de 5 ml par jour équivaut à 333 mg de champignon sec ; le flacon de verre ambré de 150 ml contient 30 doses.
Karandja fait cultiver ce champignon en Chine, en agriculture biologique, avant de l'extraire en France :
| Repère | Ce que dit le fabricant |
|---|---|
| Espèce | Agaricus blazei |
| Surnoms | Champignon du soleil, champignon des dieux |
| Culture | Chine, bio non UE (FR-BIO-01) |
| Partie utilisée | Corps fructifère |
| Solvant | Eau, sans alcool |
| Dose quotidienne | 5 ml, soit 333 mg de champignon sec |
| Volume | 150 ml, pour 30 jours |
Le blazei appartient au même genre que le champignon de Paris et à la même famille, celle des Agaricacées. Il pousse naturellement dans les zones chaudes et humides du Brésil, où les habitants le surnomment « champignon du soleil » ou « champignon des dieux ». Son chapeau beige à brun clair, à la chair ferme, dégage une odeur d'amande qui le distingue facilement de son cousin européen.
Longtemps connu des seuls Brésiliens, il a attiré l'attention des chercheurs à partir de la fin du XXe siècle, au Japon, aux États-Unis et au Brésil. Comestible, il est aujourd'hui cultivé pour la table comme pour la mycothérapie. Vous le trouverez dans nos sélections défenses naturelles et convalescence, ainsi que dans le rayon des champignons médicinaux.
Le blazei est souvent confondu avec le champignon de Paris. Voici ce qui les sépare :
| Point de comparaison | Agaricus blazei | Agaricus bisporus |
|---|---|---|
| Berceau | Brésil, climat tropical | Europe, culture en carrières |
| Odeur | Amande | Douce, champignon frais |
| Chapeau | Beige à brun clair | Blanc à brun clair |
| Extrait Karandja | Ce flacon | Agaricus |
| Origine du lot | Chine | Pologne |
Les deux extraits sont préparés de la même façon, à l'eau ; seul le champignon change.
Comme les autres agarics, le blazei est surtout étudié pour ses polysaccharides, et en particulier pour ses bêta-glucanes, des sucres complexes qui constituent la paroi de ses cellules. Ces molécules se dissolvent dans l'eau chaude : c'est la raison pour laquelle Karandja a choisi pour cette espèce une extraction uniquement aqueuse.
Les travaux menés sur le blazei décrivent la nature de ces composés. Ils ne permettent pas d'attribuer un effet à un extrait du commerce, et nous nous en tenons ici à la description du champignon. Pour aller plus loin sur les usages de saison, notre guide pour aborder l'hiver présente plantes et champignons.
Le travail se fait dans l'atelier de Karandja, dans les Hautes-Alpes, selon le protocole défini avec Alain Tardif.
Karandja l'a choisi pour l'un de ses complexes, le Mycotriplex Immunitaire, aux côtés du maïtaké et de l'agaricus. Pour une préparation maison, l'agaric en morceaux de notre herboristerie se prête à la décoction. Le blazei Karandja se distingue par un champignon bio identifié par son nom latin, un extrait sans alcool et un verre doseur fourni pour mesurer chaque prise.
Pour bâtir une cure plus large, nos herboristes peuvent vous orienter vers une tisane de saison ou vers un autre extrait de la gamme, comme le shiitaké ou le maïtaké, qui partagent avec le blazei une longue histoire culinaire.
Le label indiqué par le fabricant :

Prendre 5 ml par jour en dehors des repas, dans un fond d'eau, équivalent à 333 mg de champignons secs.
SANS ALCOOL.
Cure de 30 jours – un flacon correspond à une cure complète.
Ingrédients : Agaricus blazei *
* Ingrédient issu de l'Agriculture Biologique
Principaux constituants biochimiques : Eau, Glycérine végétale*, Blazei*, Acidifiant : acide malique*
Conserver au frais après ouverture.
Flacon verre ambré de 150 ml + verre doseur.
Laboratoire familial fondé en 2011 dans les Hautes-Alpes, à Lardier-et-Valença, Karandja conçoit et fabrique lui-même ses produits naturels bio dans ses ateliers : extraits de plantes et de champignons, huiles essentielles, huiles végétales, savons. Une partie des plantes vient de sa ferme, le reste de producteurs partenaires. Certifiés par Ecocert, ses produits portent aussi le label Nature & Progrès. Ses extraits de champignons ont été formulés avec le naturopathe Alain Tardif, auteur d'un Traité de mycothérapie et créateur de la marque Athanor. Voir les produits Karandja.
Les compléments ne se substituent pas à une alimentation variée et au suivi médical par un médecin.
C'est l'un des surnoms qu'il porte au Brésil, son pays d'origine, où il pousse sous un climat chaud. On l'appelle aussi champignon des dieux.
Oui, les deux font partie du genre Agaricus et de la famille des Agaricacées. Ce sont toutefois deux espèces distinctes.
Non. L'extraction se fait uniquement à l'eau et Karandja indique « sans alcool » sur ce produit.
Une prise de 5 ml chaque jour, hors des repas, à verser dans un petit volume d'eau, selon le guide d'utilisation du fabricant.
Karandja indique que cette dose équivaut à 333 mg de blazei sec.
Trente jours, à raison d'une dose par jour. Un flacon correspond à une cure complète selon le fabricant.
Le lot utilisé vient de Chine, en agriculture biologique non UE (FR-BIO-01). Il est ensuite transformé en France, dans les Hautes-Alpes.
De l'eau, de la glycérine végétale bio et de l'acide malique comme acidifiant.
Oui, c'est un champignon comestible, cultivé pour la cuisine comme pour la préparation d'extraits.
Une fois ouvert, gardez-le au frais. Agitez-le avant chaque prise, comme le demande Karandja.
Oui, Karandja l'associe au maïtaké et à l'agaricus dans un complexe de sa gamme Mycotriplex.
Cette FAQ a été rédigée par l'équipe d'experts des Herboristeries Louis pour vous apporter des conseils naturels basés sur la tradition herboriste. Elle ne remplace pas un avis médical de votre médecin.