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Remède de grand-mère pour dégoûter de l’alcool.
Publié le : 20/09/2022 - Catégories : Conseils de votre herboriste , Les plantes de l'herboristerie
La dépendance à l'alcool et le sevrage alcoolique représentent des épreuves physiques et psychologiques complexes qui nécessitent une authentique prise de conscience de la part du patient. L'arrêt de la consommation de boissons alcoolisées installe un état de manque intense, caractérisé par des tremblements musculaires, une anxiété sévère, des sautes d'humeur incontrôlables ou un inconfort généralisé. Sortir de cette addiction implique de rééquilibrer le métabolisme en comblant les carences nutritionnelles accumulées et en apaisant le système nerveux saturé.
Heureusement, la tradition herboriste et les remèdes naturels de nos grands-mères offrent un soutien précieux pour atténuer les compulsions, détoxifier le foie et accompagner le corps vers la sobriété. Pour vous soutenir efficacement dans cette démarche de sevrage, notre herboristerie en ligne sélectionne des plantes adaptogènes régulatrices du stress, des draineurs hépatiques profonds et des complexes de gemmothérapie sans alcool. Dans ce guide pratique, découvrez les meilleurs remèdes de grand-mère pour vous dégoûter de l'alcool.
Il est toutefois fondamental de rappeler que la prise en charge naturelle s'inscrit dans une démarche de confort et de bien-être complémentaire. Selon le Code de la santé publique (Source : article L.4161-1), le traitement de l'alcoolo-dépendance et des addictions relève de la compétence exclusive des professionnels de santé (addictologues, médecins). Un sevrage inapproprié ou brutal peut présenter des risques neurologiques graves et exige un encadrement médical strict.
⚡ Réponse rapide : Quel est le meilleur remède de grand-mère pour arrêter l'alcool ?
- Consommer de la racine de Kudzu (Modérer la dépendance) : Le Kudzu (*Pueraria lobata*) est la plante de référence en herboristerie pour lutter contre les addictions. Ses flavonoïdes (daidzine) apaisent le système nerveux et estompent le sentiment de manque, tandis que ses saponosides protègent les cellules hépatiques des dommages liés aux toxines.
- Provoquer le dégoût avec le Gingembre ou l'Asaret (Effet émétique) : Mâcher du gingembre frais (*Zingiber officinale*) ou utiliser la racine d'Asaret modifie temporairement les récepteurs gustatifs. Au contact de l'alcool, ces remèdes déclenchent une sensation de nausée ou de dégoût mécanique immédiat, aidant à repousser l'envie de boire.
- Soutenir le système nerveux (Éviter la rechute) : Associez des plantes adaptogènes et calmantes comme la Rhodiola ou la Valériane officinale pour réguler le stress, l'anxiété et l'irritabilité nerveuse caractéristiques de la phase de sevrage alcoolique.
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En quoi consiste le sevrage dans la dépendance de l’alcool ?
Avant de s’engager vers la voie de guérison, il faut comprendre le phénomène de dépendance et de la prise de conscience par le patient.
La dépendance représente un état pathologique dans lequel le corps est incapable de fonctionner physiologiquement sans la consommation de la substance responsable. Celle-ci prend naissance dans le cerveau humain et entraîne une forte libération de certaines substances chimiques (dopamine, sérotonine, ...) par les neurones. La dépendance à l’alcool installe un état de manque qui pousse l’organisme à réclamer l'absorption de doses d’alcool de plus en plus élevées et le plus rapidement possible.
Le potentiel addictif d’un produit doit également être pris en compte dans le sevrage. En effet, il s’agit de sa capacité à créer une dépendance chez le consommateur. Notamment, le pouvoir addictif de l’alcool est estimé à 15 % environ et est très proche du potentiel addictif de la cocaïne (17 %) selon l’observatoire territorial des conduites à risques de l’adolescent (otcra.fr).
La phase de sevrage intervient après l’arrêt de la consommation de l’alcool. Il s’agit plus précisément de la période durant laquelle une personne souffrant de dépendance arrête complètement de prendre le produit dont elle est dépendante et développe ainsi des symptômes tels que des tremblements, de l’anxiété, des sautes d’humeur, une dépression, des nausées ou encore un état d’inconfort général.
En complément des différents remèdes de grand-mère qui vont être proposés, l’idéal est de se faire accompagner par un addictologue et/ou un psychologue, un psychiatre, un hépatologue, un gastro-entérologue, son médecin traitant ou encore de faire partie d’un groupe de parole dans un CMP (Centre médico-psychologique), pour optimiser au mieux la période de sevrage. Ces praticiens pourront aider le patient de différentes manières, chacun ayant ses particularités et ses solutions à apporter durant cette étape difficile.
Quels sont les remèdes de grand-mère visant à se dégoûter de l’alcool ?
Le gingembre
La tisane au gingembre (*Zingiber officinale*) accompagne depuis longtemps notre bien-être au quotidien. Elle est particulièrement efficace pour lutter contre la prise de poids et ses propriétés donnent de l’énergie à l’organisme. Lors du sevrage à l’alcool, le gingembre est utile en raison de sa capacité antioxydante. Celui-ci permet à l’organisme d’éliminer l’ensemble des toxines produites par la consommation d’alcool.
Pour lutter contre l'envie de boire, consommer une tisane de gingembre produirait une sensation de vomissement et permettierait de vous écarter de la consommation d’alcool. Cependant, si boire une tisane au gingembre peut vous aider à détoxifier votre organisme, ce remède de grand-mère naturel ne va pas traiter le problème de fond à savoir les traumatismes et/ou le trouble de l’attachement. Il est donc vivement recommandé de se faire suivre par un thérapeute compétent qui utilisera une approche alternative naturelle à travers l’inconscient.
L’oseille aigre
Avec ses feuilles rondes et vertes, l’oseille aigre (*Rumex acetosa L.*) ressemble fortement à l’épinard, mais possède un goût extrêmement amer. Son goût particulier la rendrait efficace pour dégoûter de l’alcool et en finir avec l’alcoolisme. Comme le gingembre, cette plante favorise la détoxification de l’organisme.
Grâce au jus obtenu à partir de l’infusion de ses racines, l’oseille aigre facilite la lutte contre les symptômes du sevrage alcoolique. Dans le traitement de l’alcoolo-dépendance, il est possible de le consommer cru ou cuit, mais pour plus d’efficacité, on recommande de le prendre en tisane. Afin d’obtenir des résultats positifs, la dose optimale est de 3 tasses par jour et le traitement doit durer jusqu’à amélioration des symptômes (en moyenne, 10 jours).
Le kudzu
Traditionnellement préconisé dans le traitement des grippes et des rhumes, certaines études indiquent que le kudzu (*Pueraria lobata*) peut être bénéfique dans le sevrage. En infusant ses racines, la tisane de kudzu permettrait de contrôler la dépendance et les envies d’ingérer de l’alcool. Son principe actif appelé daidzine, de nature apaisante et relaxante, modèrerait les effets du manque éprouvé pendant le sevrage. Contenant également des saponosides, la substance de kudzu préviendrait des lésions cellulaires et apporte une protection au foie.
Bien qu’il n’existe aucun traitement spécifique pour lutter contre l’alcoolisme, les remèdes de grand-mère tentent, par le biais de la médecine douce, comme dans le cas de l’utilisation du kudzu, d’apporter des solutions aux problèmes d’abus et d’addiction à l'alcool. C’est pourquoi les extraits de kudzu sont utilisés en Asie depuis 600 après J.-C. environ, car ils réduiraient le sentiment de dépendance et favoriseraient le bien-être général.
L’asaret
Au goût amer, l’asaret (*Asarum europaeum L.*) contient de la résine, de l’amidon et des substances bactéricides qui permettent de défendre l’organisme et d'inhiber la croissance des bactéries. De tout temps, l’asaret a été considéré comme l’un des meilleurs traitements naturels vomitifs. Il est aujourd’hui utilisé comme émétique dans le sevrage de l’alcool pour provoquer des vomissements.
La racine d’asaret exhale une odeur nauséabonde similaire à l’éthanol, elle entraînerait une sensation de dégoût de l’alcool et contraint les envies de boire. Elle provoque des nausées au contact de l’alcool, mais libère aussi les organes des toxines induites par l’alcool comme les autres remèdes de grand-mère.
Attention : Sur le long terme, les personnes souffrant de dépendance à l’alcool et qui essaient les remèdes naturels finissent par rechuter. Tout simplement parce que ces remèdes de grand-mère pour dégoûter de l’alcool agissent uniquement sur l’aspect physique de la dépendance. Ils ne tiennent pas compte du caractère psychologique et social. C’est pourquoi il est souvent conseillé de consulter un spécialiste en alcoologie dans un service spécialisé en hôpital ou dans un Centre de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA).
Quelles sont les synergies possibles pour soutenir le sevrage ?
Pour augmenter l’efficacité du sevrage, des solutions naturelles peuvent être associées à ces remèdes de grand-mère qui dégoûtent de l'alcool. Ensemble, et avec le suivi d'un professionnel de santé, elles permettent d’atteindre un objectif de sevrage naturel en réduisant le risque de rechute. Mais les plantes médicinales pour dégoûter de l’alcool peuvent tout de même provoquer des effets indésirables. Sachez qu’il est toujours important de demander conseil à un professionnel de santé avant de soigner sa dépendance à l’alcool avec les plantes.
Calmer et rééquilibrer le système nerveux
Quand on arrête de consommer de l’alcool, le sevrage peut s’accompagner de stress, d’angoisse et parfois, d’agressivité. Pour surmonter ces symptômes, on peut associer les remèdes de grand-mère à la **rhodiola** (*Rhodiola rosea L.*) ou à la **valériane** (*Valeriana officinalis L.*). La rhodiola permet à l’organisme de s'adapter plus facilement aux situations de stress et d’anxiété. La valériane est quant à elle, un relaxant qui contribue au relâchement musculaire et qui lutte contre la nervosité.
Renforcer et rétablir le psychisme et le bien-être
L’**ashwagandha** (*Withania somnifera L.*) est une plante adaptogène qui peut être utile dans le sevrage alcoolique. Celle-ci permet d’affronter les situations d’angoisse, de crise et d’imprévu en renforçant l’adaptabilité du psychisme. Pour consolider le psychisme tout en insistant sur le drainage, le **crab apple** (Pommier sauvage) permet de contourner l’hypersensibilité et la fragilité de l’abstinent. Le **larch** (Fleur de Bach) est une solution possible pour retrouver et consolider sa confiance et son estime de soi.
Reminéraliser et agir sur l’équilibre de l’organisme
Après sa détoxification, le corps a besoin d’être reminéralisé avec les nutriments appropriés. Parmi les plantes reminéralisantes, on retrouve la **spiruline** qui est riche en protéines, en vitamines et en acides aminés. Pour la régénération des tissus conjonctifs, la **prêle** (*Equisetum arvense L.*) contient quant à elle du silicium en grande quantité. Enfin, les feuilles d’**ortie** (*Urtica dioica L.*) renferment de nombreux oligo-éléments comme le zinc et le cuivre qui permettent de nourrir et de reminéraliser l’organisme épuisé.
Quels sont les risques et les dangers liés à l’alcoolisme ?
Une consommation d’alcool modérée et occasionnelle, qui ne provoque pas d’état d’ivresse semble ne pas causer de problème. À l’inverse, une consommation excessive d’alcool provoque un état d’ébriété, et à long terme, une dépendance à l’alcool plus sévère. Il est évident que vous pouvez vous retrouver dans une situation grave où vous adoptez un comportement violent ou regrettable.
Sous l’emprise de l’alcool, vous pouvez retourner cette agressivité contre vous-même, vos proches ou même envers des inconnus sans vous en rendre compte. En conséquence, vous faites face à des poursuites judiciaires, personnelles ou plus préoccupantes, à cause de votre dépendance.
Sur le long terme, votre organisme devient dépendant à cette substance et la consommation d’alcool peut vous exposer à des sautes d’humeur, à l'aggravation des symptômes de la dépression et à l’abandon de vos responsabilités. Les buveurs réguliers sont sujets à la récidive de l’effet “gueule de bois” qui provoque des maux de tête, de la fatigue ou encore des vertiges.
L’alcool peut aussi causer un grand nombre de cancers (bouche, gorge, œsophage, ...), de maladies du foie et du pancréas, de maladies du système nerveux et de troubles psychiques (irritabilité, anxiété, dépression, ...), de troubles cardiovasculaires, d'hémorragies gastriques...
Enfin, trop consommer d’alcool peut entraîner des troubles d’attention, de la mémoire, de la planification, de prise de décision pouvant même conduire à un syndrome de Korsakoff, une maladie cérébrale qui altère la mémoire de façon irréversible. Pour compenser la perte de mémoire, la personne malade a une tendance à la fabulation (invente des histoires), mais souffre également de troubles de l’humeur et d’une désorientation spatio-temporelle.
Quelles sont les autres méthodes naturelles pour sortir de la dépendance ?
Pour un sevrage naturel réussi, certaines règles sont indispensables. Que vous soyez la personne concernée ou qu’il s’agisse d’un proche (conjoint, parent, enfant, ...) de la personne alcoolique, il est important de connaître les bases.
Saviez-vous qu’un sevrage inapproprié de l’alcool peut engendrer une schizophrénie, des troubles psychotiques, ainsi que des séquelles physiques et neurologiques graves ? C’est pourquoi il est vivement recommandé de toujours consulter un médecin avant d’envisager l’automédication et d’adopter un sevrage, surtout si la dépendance remonte à des années et/ou si son intensité est hors de contrôle.
Le sevrage peut être effectué auprès d’une association d’entraide ou encore être pris en charge dans un Centre de Soins d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA). Ces mesures d’accompagnement permettent de maintenir un lien social tout au long de l’épreuve et ainsi, de trouver un soutien auprès d’un professionnel ou d’une personne en thérapie pour réussir le sevrage.
Pour se débarrasser de l’addiction à l’alcool, la thérapie par acupuncture peut également apporter une aide précieuse. Ainsi, les traitements d’acupuncture peuvent aider le patient dans différentes situations, notamment celles liées à la réduction du stress et à l’amélioration du sommeil. Les points d’acupuncture pratiqués sur le corps stimulent les organes qui fabriquent et libèrent les endorphines naturelles. La libération de ces substances se traduit alors par un effet relaxant indolore dans le but d’apporter un sentiment de bien-être au patient et de favoriser le maintien de l’abstinence.
Enfin, rencontrer un hypnothérapeute spécialisé en dépendance peut permettre au patient de se détendre profondément en explorant sa conscience physique, émotionnelle et mentale en toute sécurité afin de réduire la réponse aux stimuli (anxiété, stress, ...) À cette occasion, le thérapeute peut suggérer de créer une zone de sécurité dans laquelle la personne associe la représentation d’une scène plaisante et rassurante à une sensation corporelle agréable. Cette zone de sécurité (“safe place”) permet de réduire la sensation liée au manque en la remplaçant par un sentiment de bonheur.
Certains remèdes de grand-mère pour dégoûter de l’alcool sont d’une aide non négligeable durant la période de sevrage, en raison de leurs propriétés adaptogènes, détoxifiantes et déstressantes. De nombreuses plantes sont disponibles pour être associées à ces remèdes et maximiser leurs effets pour sortir de la dépendance.
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S’il y a bien un incontournable du sevrage à l’alcool, c’est bien la racine de Kudzu ! La *Pueraria lobata*, espèce issue de la famille des Fabacées originaire d’Asie, est utilisée en médecine chinoise depuis plus de 10 siècles dans le traitement contre l’alcoolisme. Détoxifiant et équilibrant nerveux, le kudzu du laboratoire SFB peut vous accompagner à vous libérer de vos dépendances, notamment celle liée à l'alcool. Des études américaines ont mis en évidence son action, grâce aux flavonoïdes présents notamment.
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Dans ce cas, nous vous invitons à lire notre article entièrement dédié sur les plantes pour dégoûter du tabac et qui vous listera les astuces pour arrêter la cigarette grâce à la phytothérapie et aux fleurs de Bach.
1. Quels sont les remèdes de grand-mère les plus efficaces pour arrêter l'alcool ?
Le Kudzu est le remède phare pour réguler l'accoutumance. Le gingembre et l'oseille aigre sont quant à eux traditionnellement utilisés pour stimuler le drainage hépatique et modifier le goût en bouche.
2. Comment agit le kudzu sur la dépendance alcoolique ?
Les racines de Kudzu renferment des isoflavones (notamment la daidzine) qui agissent sur les neurotransmetteurs cérébraux pour atténuer la sensation de manque, tout en relaxant le système nerveux central.
3. Pourquoi le gingembre est-il conseillé lors d'un sevrage ?
Le Gingembre possède d'importantes vertus antioxydantes qui soutiennent la détoxification globale de l'organisme et soulagent les nausées ou vertiges fréquents liés aux premiers jours d'abstinence.
4. Qu'est-ce que l'asaret et quel est son rôle ?
L'Asaret est une plante traditionnellement considérée comme un émétique naturel. Son odeur et ses composés provoquent une sensation de nausée réflexe au contact de l'alcool, induisant un dégoût mécanique.
5. Quelles plantes associer pour calmer le manque nerveux ?
La **Rhodiola** est excellente pour aider l'organisme à s'adapter au stress psychologique, tandis que la **Valériane** officinale agit comme un décontracturant musculaire et nerveux pour apaiser l'irritabilité.
6. Comment rééquilibrer le psychisme pendant l'abstinence ?
L'**Ashwagandha** renforce la résistance mentale face aux crises d'angoisse. Les Fleurs de Bach, telles que le complexe Dépendances de Biofloral, aident à surmonter les blocages émotionnels et les doutes.
7. Quelles solutions pour reminéraliser l'organisme après l'arrêt de l'alcool ?
Une cure de **Spiruline** apporte des nutriments essentiels. Les feuilles d'**Ortie** et la **Prêle** des champs procurent une haute teneur en silice, fer, zinc et vitamines B pour revitaliser le corps épuisé.
8. Un sevrage alcoolique naturel présente-t-il des dangers ?
Oui. Un sevrage lourd non encadré peut causer des crises de delirium tremens ou des atteintes neurologiques sérieuses. L'automédication seule est déconseillée ; un suivi médical est impératif.
9. Où trouver un accompagnement professionnel en cas d'addiction ?
Vous pouvez vous tourner vers votre médecin traitant ou intégrer un Centre de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA) pour bénéficier d'un suivi pluridisciplinaire gratuit.
10. L'acupuncture ou l'hypnose peuvent-elles aider à arrêter de boire ?
Tout à fait. L'acupuncture stimule la libération d'endorphines relaxantes. L'hypnothérapie aide à construire un espace mental de sécurité (« safe place ») pour désamorcer les pulsions d'angoisse liées au manque.
Cet article a été rédigé par l'équipe d'experts des Herboristeries Louis pour vous apporter des conseils naturels basés sur la tradition herboriste.
À propos de l'auteur : Louis Gobron
Passionné par le pouvoir thérapeutique des plantes, Louis Gobron est le fondateur de Louis Herboristerie. Herboriste diplômé en 2011 de l'IFAPME, il s'attache à faire revivre l'herboristerie traditionnelle en y apportant une rigueur scientifique moderne. Installé comme herboriste ardennais, lui et toute son équipe vous accueillent et vous conseillent au sein de 4 herboristeries situées à Charleville-Mézières, Saint-Ouen-sur-Seine (Paris), Tours et Le Touvet (près de Grenoble), en plus d'une boutique en ligne certifiée. Accompagné par son équipe de naturopathes, il rédige et valide chaque conseil et remède pour vous guider en toute sécurité vers une santé naturelle.
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